En paix, en temps de tranquillité, c’était mon désarroi

En aisance et sûreté, c’était ma ruine

Trois saisons et une

Je me lamente sur celle-ci plus que les trois

Ne l’ai-je pas vu ?

Le fardeau était un présent

Dans la fournaise, j’étais béni

L’adversité m’a mis sur les eaux

Où est-ce que la main de l’Éternel ?

Celle a été tendu pour me délivre

Où est-ce que son voix ?

Réconfortant, il soumet ma peur

Le vent chahuteur, les eaux écrasantes

L’été est fini

Au secours, Seigneur !

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